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Barton : "En France, on n'aime pas bosser"

Barton : "En France, on n'aime pas bosser"

Barton : "En France, on n'aime pas bosser"

Joey Barton a donné une interview ce jeudi à L'Equipe.

A l'approche de son premier PSG-OM, Joey Barton n'en finit plus de communiquer. Après être passé en conférence de presse ce mardi et avant un entretien vendredi au site officiel de l'OM, le joueur a donné une interview ce jeudi à L’Équipe.

Lors de cet entretien, le milieu de terrain anglais en a remis une couche sur Beckham, sur le comportement des arbitres français, et aussi sur son accrochage avec Kassim Abdallah lors de la séance d'entraînement de mardi. "Avec moi, il y a toujours un peu plus de bruit et d’exagération. Je suis conscient de ça. L’important est de savoir tourner la page et faire la paix. J’aime la passion et j’aime être entouré de joueurs qui, quand les choses sont dures, montent au créneau" avait-il expliqué le lendemain sur OMTV.

Avec du recul, et en parlant de manière globale, Barton se montre plus critique sur le comportement des joueurs français dans le quotidien sportif : "En France, quand tu travailles dur, on sous-entend que tu n'as pas de talent. Ils ne croient pas au travail, à l'effort. J'ai l'impression qu'il faut qu'ils soient en colère pour qu'ils se bougent vraiment". Son coach n'est pas épargné : "En Angleterre, les entraîneurs te demandent de marquer. Ici, de ne pas prendre de but, j'ai l'impression de découvrir un nouveau sport !"

En fin d'entretien, le joueur s'est aussi exprimé sur son avenir. Mardi, en conférence de presse, s'il clamait toujours son amour pour l'OM et son envie de rester, il laissait entrevoir une faille : "La Premier League me manque. Je regarde encore beaucoup de matchs. Quand tu es un footballeur pro, tu veux jouer contre les meilleurs du monde". S'il assure à nouveau qu'il ne veux pas retourner à QPR, la situation a évolué avec l'arrivée d'Harry Redknapp : "Marseille m'a soutenu quand j'étais suspendu, donc s'ils veulent que je reste, ce sera ma priorité. Si ce n'est pas possible financièrement, ou s'ils préfèrent prendre quelqu'un d'autre, on verra. J'ai d'autres options". On est loin des sacrifices annoncés il y a quelques semaines ...

Le Phocéen